Expo / IMPOSITION Jean-François Leroy

  • 15 janvier au 13 mars 2020
  • Vernissage le mardi 14 janvier à 13h30
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  • Galerie HUS de l'ESADHaR, campus de Rouen

Jean-François Leroy propose une installation réalisée sur la base d’une surface de moquette colorée.

Manipulée dans l’espace particulier de la Galerie HUS, elle permet d’associer deux pièces de natures différentes.

Une manière de spatialiser deux moments, deux situations, entre image et sculpture dans leur rapport au paysage.

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L'ARTISTE

Né en 1982, Jean-François Leroy vit et travaille à Ivry-sur-Seine. Diplômé en 2007 de l’École nationale supérieure des beaux-arts, il a soutenue sa thèse de doctorat en 2019 au sein du programme PSL-SACRe. Il a bénéficié d’expositions personnelles aux Instants Chavirés à Montreuil, en 2019, à Sessions, Marseille en 2018, au Centre d’art contemporain Camille Lambert de Juvisy-sur-Orge en 2015, à la Galerie Municipale Jean Collet de Vitry-sur-Seine en 2014 ainsi qu’à la Galerie Bertrand Grimont en 2010 et 2012. Il a également pris part en 2012 à L’art dans les chapelles, aux Modules hors les murs du Palais de Tokyo en 2011 ainsi qu’au 54ème Salon de Montrouge en 2009. Jean-François Leroy est membre de L’ahah depuis 2017.

« Basculant sans cesse de la peinture à la sculpture, du volume au plan, et du recto au verso, le travail de Jean-françois Leroy semble vouloir s’atteler à creuser la surface de son environnement quotidien («percer la peau des choses»?). Il ménage des percées dans la croûte du réel, dans les formes usuelles qu’il se plait à détourner... réemployant beaucoup de choses constitutives de son fonds d’atelier. Bâches, panneaux de bois et moquettes sont quelques-uns des matériaux de prédilection de l’artiste. Ils sont soumis à quelques gestes simples mais subtils : des superpositions, des coupes ou des jeux de pliage – donnant lieu, malgré une économie de moyens, à de nouvelles formes percutantes. Il aurait pu y avoir quelque chose des furniture sculptures… Le domestique transparaît encore, parfois, mais l’usage est définitivement – et volontairement – distancé, et distancié. La couleur irradie : soit qu’elle était sous-jacente au matériau et se révèle soudain dans ses couches et ses plis, soit qu’elle le recouvre, partiellement ou non, de son vernis industriel initial ou d’un enduit apposé après-coup. C’est la touche finale, rehaussant quelque facette de la pièce. Le recouvrement devient ainsi synonyme de dévoilement (c’est bien là une problématique de peintre !) et finit de réconcilier l’envers et l’endroit.

— Antoine Camenen, texte de présentation de l’artiste, L’ahah, 2019

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Entrée libre dans la limite des places disponibles
Lundi au vendredi de 09h à 18h, sauf jours fériés et vacances scolaires

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Visuel : DR