Design graphique et interactivité / SITE DU HAVRE


"Boulimie Oculaire", Mémoire de fin d'étude © Guillaume Raoult, 2011.

Le département Design graphique et Interactivité, a pour but de former de jeunes designers qui investiront les champs du design graphique, du multimédia et de l’art contemporain, et qui sauront s’intégrer au sein de l’espace public. Il s’agit tout autant de former un futur professionnel que de participer à la construction de sa personnalité.

Le designer graphique oriente et accompagne les mutations que connaissent les différents secteurs de la communication puisqu’il intervient en amont de la création, intègre le cahier des charges, lorsqu’il travaille sous commande, dans sa réflexion et possède une connaissance suffisante des techniques. Le croisement d’une culture élargie, d’une culture du graphisme et de la typographie et de pratiques singulières reposant sur des capacités à dessiner, visualiser, formaliser (donc sur des maîtrises techniques de conception et de représentation), doit rendre l’étudiant disponible, conscient, critique et capable de confirmer l’orientation professionnelle qu’il aura choisie et d’assumer pleinement la responsabilité de ses choix.

La formation proposée permet à l’étudiant de développer une bonne capacité d’analyse, de créativité, d’esprit d’innovation, mais aussi une culture générale et artistique, une ouverture internationale, une curiosité, une capacité d’écoute et de travail collaboratif. Elle requiert la connaissance des univers et des enjeux de communication, l’identification des signes et des tendances. La technique implique une compréhension et une culture appliquée à la veille technologique ; la connaissance des outils informatiques, des logiciels professionnels spécifiques et des techniques d’impression et de programmation multimédia ; la prise en compte des enjeux économiques, ergonomiques, écologiques et de la faisabilité des projets.

La politique de partenariats développée au sein de l’ESADHaR, avec des structures ou personnalités extérieures, impose parfois le travail en équipe ou seul mais toujours la nécessité d’une argumentation face aux professeurs, aux autres étudiants ou aux partenaires extérieurs (préparant à la relation au client de tout projet sous commande) ainsi que la capacité d’adaptation à des contextes très diversifiés, le respect de délais souvent très courts et donc une forte et efficiente réactivité. Il s’agit donc de former à un métier de designer graphique maîtrisant différents domaines qu’on peut regrouper en cinq grandes catégories :  

- Le design d’éditions (livre, presse, publications numériques, hors-média)
- Le design des identités (identités visuelles, design institutionnel, etc.)
- Le design numérique (site Internet, installations interactives, nouvelles technologies, animation, etc.)
- Le design d’information (communication visuelle, pédagogie, data design, signalétique, etc.)
- Le champ de la création pure destiné à l’exposition (qui se placera aux côtés des autres formes de la création contemporaine).

Des champs d’apprentissage qui ouvrent aussi sur différents métiers : graphiste, directeur artistique, webdesigner, dessinateur de caractères, illustrateur.

C’est bien l'étude des signes, des langages -syntaxiques ou non- et de leur forme qui sous-tendent toutes les problématiques du design graphique ainsi que l’enseignement proposé au sein de ce département.

Le département design graphique et interactivité prépare au DNAP option design mention design graphique et interactivité et au DNSEP option art mention design graphique et interactivité.

 

LE SYSTÈME DES CRÉDITS ECTS

La reconnaissance des études et des diplômes est une condition préalable à la création d’un espace européen plus ouvert en matière d’éducation et de formation et conçu pour offrir une mobilité optimale aux étudiants et aux enseignants. L’ECTS (European Credit Transfert System) est avant tout une méthodologie destinée à créer la transparence dans le contenu des enseignements et leur évaluation, à établir les conditions nécessaires au rapprochement entre les établissements et à élargir l’éventail des choix proposés aux étudiants.
Le système ECTS est fondé sur trois éléments de base: l’information sur les programmes d’études et les résultats de l’étudiant, l’accord mutuel (entre les établissements partenaires et l’étudiant) et l’utilisation de crédits ECTS (valeurs qui représentent le volume de travail effectif de l’étudiant).

Le système ECTS est centré essentiellement sur le parcours de l’étudiant. Il permet l’attribution de crédits à l’étudiant sur l’acquisition de connaissances ou compétences définies au préalable et par matière (cours ou atelier, obligatoire ou optionnel). Le travail à plein temps d’un étudiant sur une année universitaire correspond à 60 crédits (soit 30 crédits par semestre). Ces crédits peuvent être attribués individuellement ou collégialement par les enseignants selon les matières enseignées.

ÉVALUATIONS ET ATTRIBUTIONS DES CRÉDITS ECTS

Les cours, ateliers ou disciplines sont regroupés en Pôles d’enseignement. Ces Pôles ont pour but de structurer l’enseignement en regroupant des disciplines voisines ou complémentaires. Certains de ces Pôles sont subdivisés en Unités d’Enseignement (U.E.).
L’attribution de crédits se fait en fin de semestre par Pôle ou par Unité d’Enseignement. Pour obtenir les crédits d’un Pôle ou d’une Unité d’Enseignement, l’étudiant doit avoir, au minimum, 10 comme moyenne générale dans ce Pôle ou cette Unité d’Enseignement. Lors de réunions au sein de chaque Pôle (ou de chaque Unité d’Enseignement lorsque le Pôle est subdivisé en Unités d’Enseignement), l’ensemble des professeurs du Pôle ou de l’U.E. étudiera la possibilité (ou l’impossibilité) et les conditions de rattrapage des crédits. Les conditions de rattrapage des crédits manquants des Pôles «Analyse et synthèse des recherches» et «Recherches personnelles» sont définies par le coordinateur de l’année.

Les critères d’évaluation pour l’attribution des notes (qui peuvent fluctuer selon la nature des cours ou des ateliers) sont notamment : pertinence des réponses aux thématiques proposées, qualité des travaux rendus, assiduité aux cours, qualité de la démarche personnelle, pertinence des références, qualité de la présentation orale et visuelle des travaux.

L’échelle des notes est la suivante :
18 à 20 – Excellent
16 à 17,9 – Très bien
14 à 15,9 – Bien
12 à 13,9 – Assez bien
10 à 11,9 – Passable
9 à 9,9 - travail insuffisant, passable à la limite, mais en danger
5 à 8,9 - travail très insuffsant
0 à 4,9 - nul ou très mauvais

Lorsqu'un étudiant ne vient pas du tout en cours et qu'il n'a aucun justifcatif (comme certificat médical, etc.), le professeur peut mettre la mention « ABSENT » à la place de la note. L'étudiant absent est considéré comme non inscrit au cours, et n'est donc pas autorisé à rattraper ce cours et ne peut être évalué dans le cadre de ce cours durant ce semestre.

Trente crédits doivent être obtenus par semestre. Les crédits excédentaires, par la participation à des ateliers optionnels supplémentaires au nombre initialement prévu, ne seront pas comptabilisés.