4 QUESTIONS A CINDY MEURIE

 

 

Qu'est ce qui vous a poussé à faire des études à l'ESADHaR ?

Je ne me voyais pas faire autre chose, pour moi c'était une évidence.
J'avais déjà en tête le projet de devenir Art-Thérapeute, quand je suis entrée à l'ESADHaR.
Je voulais pouvoir développer mon expression plastique et la compréhension de celle-ci. Avoir la chance de bénéficier d'un atelier et des ateliers techniques ainsi que du savoir des techniciens.

 

Comment s'est passé votre cursus ?

Mon cursus s'est très bien passé malgré des difficultés d'ordre personnel.
L'équipe pédagogique m'a permis de me construire et de m’enrichir à travers les échanges tout au long des 5 années.

 

Quels sont vos attentes vis-à-vis de l’exposition ?

Des échanges, des rencontres, parce que c'est à partir de cela que je construis mon travail.
A partir du moment où il y a une réaction sur mon travail alors j'ai atteint mon but, que les critiques soient constructives ou non .

 

Quels sont vos projets à venir ?

Je suis en service civique en tant que chargée de communication à l'ESADHaR ; un beau tremplin après un DNSEP !
J'aimerais ensuite suivre une formation en art-thérapie à Paris, continuer ma pratique artistique, postuler à des résidences et exposer.
Allier le domaine de la santé à l'art.

 

  • Photo : Aude Povie
    Installation ''Plein de doutes''
    Exposition TRANSITION, Abbaye de Graville