4 QUESTIONS A ALEXANDRE LE BOURGEOIS



Qu'est ce qui vous a poussé à faire des études à l'ESADHaR ?

 

J’ai désiré faire mes études à l’ESADHaR car cette école à taille humaine m’a plu pour son côté familial, et pour la vie qu’on pouvait y voir : peintures et affiches sur les murs, objets en cours dans tous les couloirs, un bazar accepté et vivant avec des choses en évolution permanente et visible.

 

Comment s'est passé votre cursus ?

 

Mon cursus s’est déroulé comme je le souhaitais : une grande liberté d’expérimentation, de multiples possibilités de produire dans l’école et aussi ailleurs. L’école d’art est une passerelle vers l’extérieur et c’est pourquoi j’en ai profité pour voir en dehors de son enceinte avant la sortie. C’est un endroit riche de rencontres et d’expériences qui permet d’apprendre à apprendre en autonomie et d’avoir contact avec des personnes qui enrichissent les questionnements.

 

Quels sont vos attentes vis-à-vis de l’exposition ?

 

J’attendais de cette exposition qu’elle soit une nouvelle occasion d’expérimenter le dialogue entre mon travail et cet espace qui l’encadre ainsi que les travaux des autres, une nouvelle possibilité de rencontres.

 

Quels sont vos projets à venir ?

 

Mes projets s’établissent en plusieurs chemins : continuer à faire mes recherches plastiques de mon côté, aussi participer à des résidences, des appels à projets, m’investir toujours plus dans l’association Les Amarts (collectif d’artistes havrais travaillant par rapport à l’espace urbain : https://www.facebook.com/assolesamarts/ instagram : lesamarts). Aussi continuer à faire de la médiation culturelle dans différents contextes ce qui m’apporte beaucoup dans ma production.

 

  • Photo : Aude POVIE / ESADHaR
    Exposition TRANSITION, Abbaye de Graville